Mode de vie anti-cancer – 15 choses à faire

Un mode de vie anti-cancer pour un monde meilleur ? On entend sans cesse parler des incroyables progrès réalisés en matière de recherche sur le cancer. Malheureusement, le nombre de victimes de cette maladie ne cesse d’augmenter. Les résultats escomptés ne sont pas là…

Et si la solution était ailleurs ?

Les recherches sur le cancer n’aboutissent à rien de concret

Aux États-Unis, le président Nixon annonçait il y a 40 ans de cela que le cancer serai vaincu à la fin de son mandat, en 1976. Puis la date fut repoussée, encore et encore, jusqu’à devenir un hypothétique « un jour ».

Pourtant, 120 milliards de dollars ont été dépensés par le gouvernement américain pour tenter d’éradiquer le fléau. Un budget qui ne cesse d’augmenter, tout comme le nombre de patients atteints.

En Europe, chaque pays possède son « Institut National du Cancer » : les recherches vont bon train, financées par des dons et des subventions. On ne peut vraiment pas dire que le sujet soit peu documenté, ni laissé de côté. Les scientifiques planchent vaillamment pour vaincre le cancer.

Mais force est de constater que ni les sommes considérables dépensées, ni les recherches effectuées, ne viennent à bout du cancer.

Aux USA : le taux de mortalité lié à cette maladie a baissé de 5 % entre 1950 et 2005, selon une enquête du New York Times parue en 2009.

En France :

  • Pour les hommes, le nombre de décès liés au cancer a doublé entre 1950 et 1990.
  • Pour les femmes, l’augmentation est plus faible : 170 décès pour 100 000 femmes en 1950 contre 190 décès aujourd’hui. Mais cela touche désormais des personnes plus jeunes, avec notamment des cancers du sein et du col de l’utérus.

C’est triste de le rappeler, mais le cancer constitue la première cause de mortalité en Europe. Et la France détient l’affligeant record du nombre d’hommes que cette maladie, notamment du fait d’un taux élevé de cancers des voies aérodigestives supérieures, des poumons et du foie : tabagisme et alcool en sont responsables.

Le nombre de femmes atteintes du cancer du poumon augmente sensiblement en raison de ce tabagisme, autrefois réservé aux hommes.

Le cancer est la première cause de mortalité en Europe

Les fausses vérités sur le cancer

On a l’impression aujourd’hui que cette maladie se combat beaucoup mieux que par le passé. Ceci est dû au fait que bien des tumeurs bénignes, qui n’auraient probablement jamais évolué, sont traitées.

Le dépistage permet par ailleurs de détecter des cancers au stade précoce, ce qui donne l’illusion que les traitements sont efficaces puisque le patient vit plus longtemps qu’un autre chez lequel on a détecté la maladie à un stade très avancé.

Cependant, sans aucun traitement, le résultat eut été sensiblement le même.

Quant aux causes, bien que certaines aient été clairement identifiées – comme le tabac, les produits chimiques, les radiations, les infections comme le papillomavirus pour le cancer du col de l’utérus ou l’hépatite C pour celui du foie, les traitements hormonaux synthétiques, le sida, l’obésité – elles n’expliquent pas tous les cas.

La génétique est parfois mise en cause, mais on ne sait pas pourquoi ni comment les gènes responsables d’un développement cancéreux s’activent, ou pas.

Dans certains cancers, plus de 500 anomalies génétiques sont identifiées, sans qu’aucune ne soit clairement désignée comme la cause de la maladie.

Il a été constaté que, dans les pays occidentaux, le nombre de cancers de l’estomac a considérablement chuté, passant à 2 % des cas, alors qu’il reste le plus répandu dans le reste du monde.

Cela s’explique certainement par le mode de conservation des aliments : les réfrigérateurs permettent une alimentation sans trop de conservateurs, sans salaison excessive, sans trop de produits marinés ou fumés.

Ici, on voit bien que ce ne sont pas les progrès de la médecine qui ont permis cette chute spectaculaire du nombre de cancers de l’estomac, mais bien le mode de vie.

Un mode de vie « anti-cancer »

Il existe un ensemble de choses à faire si l’on veut réduire le risque de développer un cancer.

Bien que ces préconisations n’aient pas fait l’objet d’études scientifiques (car comparer des groupes de personnes sur du très long terme est difficile), elles font l’objet de témoignages empiriques émanant de personnes qui soit ont pu guérir grâce à elles, soit ont observé qu’elles étaient efficaces en prévention.

Autrement dit, ce ne sont pas les chercheurs qui font ces recommandations, mais le bon sens de médecins ou d’observateurs.

Voici la liste des 15 recommandations :

  1. Éviter les nourritures industrielles

Éviter autant que possible les nourritures industrielles, tout ce qui n’existait pas avant l’ère industrielle pour transformer les aliments. Sodas, céréales raffinées, acides gras trans, bonbons, biscuits salés ou sucrés, plats préparés, sont concernés.

Que mangerons-­nous alors ?

Fruits frais, légumes frais, viande et poissons frais si possible bio, céréales complètes.

  1. Faire de l’activité physique

Faire aussi régulièrement que possible de l’exercice physique. Une étude vient en effet de confirmer ce que le bon sens préconisait depuis longtemps : l’être humain est fait pour bouger.

42 000 athlètes de haut niveau ont ainsi été suivis sur une période significative.

Les résultats sont sans appel : le taux de cancer est inférieur de 40 % chez ces athlètes à celui du reste de la population. Ils développent également moins de maladies cardiaques (27 % de moins).

  1. Avoir un taux suffisant de vitamine D

Penser à la vitamine D, en s’exposant autant que possible au soleil, et/ou en prenant des compléments d’octobre à avril, quand la luminosité faiblit fortement dans nos contrées.

La dose recommandée sur cette période est de 1500 UI par jour.

  1. Les coups de pouce antioxydants

Manger un carré de chocolat noir à 70 % et boire un ou deux verres de bon vin rouge

chaque jour, pour les apports en antioxydants.

  1. Boire du thé vert

Boire du thé vert japonais (trois tasses par jour, sans sucres).

  1. Utiliser les huiles riches en oméga-3

Réduire la consommation d’huiles riches en oméga­6, à savoir les huiles de tournesol, de maïs notamment.

La fameuse huile d’olive, mais aussi l’huile de noix ou de colza, sont à privilégier.

  1. Manger régulièrement des poissons gras

Consommer régulièrement des poissons gras comme les anchois, les sardines, les harengs, maquereaux, et bien sûr le saumon (sauvage).

  1. Manger des protéines de qualité

Choisir des viandes et poissons de haute qualité, élevés dans des conditions de vie normale et non en batteries avec des piqûres d’antibiotiques.

  1. Éviter les produits chimiques

Éviter au maximum les contacts avec les produits chimiques. Ceci concerne les pesticides, herbicides, la pollution atmosphérique, mais aussi les toxiques présents dans les vêtements, la nourriture et nos intérieurs.

  1. Avoir une alimentation riche en nutriments

S’assurer de consommer des doses suffisantes (et non excessives) de vitamines, minéraux, oligoéléments, antioxydants.

  1. Avoir une bonne digestion

Faire attention à sa digestion. En cas de problème de ce côté-­là, ne pas hésiter à consommer des prébiotiques et des probiotiques (aliments fermentés, comme la faisselle).

  1. Être en contact avec la nature

Garder un lien avec la nature : un jardin, un animal domestique, des promenades en forêt ou en bord de mer, tout ce qui peut permettre d’entretenir une relation avec une nature vivante et vivifiante.

  1. Éviter le stress

Contrôler son niveau de stress : faire des choix qui équilibrent, aussi bien dans le domaine professionnel que conjugal ou familial. Cultiver des activités épanouissantes, qu’elles soient sociales, artistiques, spirituelles, permet aussi de limiter le stress.

La méditation peut aussi s’avérer bénéfique dans ce domaine.

  1. Avoir un réseau social

Soigner ses relations humaines : entretenir un réseau d’amis, choyer ses relations avec sa famille, son entourage. La qualité du réseau social est un des principaux facteurs de longévité et de chance de survie en cas de cancer.

L’amour et l’amitié, les meilleurs remèdes préventifs !

  1. Faire un jeûne de temps en temps

Faire de temps à autre un jeûne, afin de libérer l’organisme de ses toxines.

Pour cela, respecter un protocole et se faire suivre ou accompagner, car le jeûne peut être contre-indiqué dans certains cas.

D’autres recommandations sont réputées efficaces, comme :

Avoir un bon équilibre hormonal

Veiller à avoir un bon équilibre hormonal, en restant attentif à de possibles dérèglements, lesquels peuvent être régulés par des compléments alimentaires ou de la phytothérapie.

Gérer ses émotions

Gérer ses émotions est également indispensable, car des émotions trop violentes, fréquentes, ou refoulées, peuvent être à l’origine de nombreuses maladies, dont le cancer. Bien des techniques existent pour apprendre à gérer ses émotions et leur donner une juste place.

En somme, il s’agit simplement de faire attention à son corps, à ne pas le surcharger de choses toxiques, de veiller sur lui et de l’entretenir. Et d’en faire autant avec son esprit et ses relations.

« Un esprit sain dans un corps sain », voilà le meilleur remède anti­-cancer !

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